vendredi 14 novembre 2014

LA CALOMNIE.



Oh ! Le mensonge détruit l’univers
La calomnie est comme un glaive enfoncé dans le cœur.
Tu es harcelant et pleine de désirs en rancœur.
Toi qui sépare les hommes.

Provocateur de l’ostracisme et la quarantaine.
Destructeur du monde plein d’amour.
Toi qui fais naitre la haine,
Tu es devenu comme l’ours.

Défavorisant l’amitié.
Pris dans le but de la défense par le faible.
Arme pour les jaloux dans la vie.
Toi qui fais régner l’angoisse.

Blessant les amoureux et les orphelins.
Si insupportable par les sages et les amants.
Porteur du tourment, mélancolie, peine…
Et la division qui amène le chagrin.

A cause de toi, on se prive d’un sourire qui ne coute rien.
Toi qui fais périr l’humanité.
Toi qui ne donne pas le mérite.
Détrônant l’homme à la gloriole.

Tu rends l’homme désagréable.
Toi mauvais maitre du monde.
Tu nous donne une vie horrible, affreuse.
Toi qui es source de division.


Oh ! Adorable maitre du malheur sur terre.
Qui pourra détruire la calomnie ?
Toi qui es sans divertissement.
Seul l’amour nous aidera à te détruire.


De la plume de MUSONDOLYA KASEREKA.


jeudi 13 novembre 2014

RDC

lire rapport Nations Unies :Lettre datée du 12 novembre 2012, adressée au Président du Conseil de sécurité par le Président du Comité du Conseil de sécurité créé par la résolution 1533 (2004) concernant la République démocratique du Cong Page22. Force œcuménique pour la libération du Congo 65. La Force œcuménique pour la libération du Congo (FOLC) est un groupe armé initialement dirigé par le chef maï-maï Bana Sultani Selly, alias « Kava wa Selly ». En juin 2012, la FOLC s’est alliée au M23 dans le territoire de Beni, avec le soutien du parlementaire Antipas Mbusa Nyamwisi15. Selon des membres de groupes armés, des officiers des forces armées congolaises et des dirigeants locaux, le commandant Hilaire Kombi, qui a déserté des forces armées congolaises en juin 2012, a récupéré des dizaines d’armes chez M. Nyamwisi, dans la ville de Beni, avant de rejoindre Selly dans la vallée du Semiliki. Plusieurs semaines plus tard, le lieutenant-colonel Jacques Nyoro Tahanga a rejoint les rangs de la FOLC sur instructions de M. Nyamwisi, afin d’en assumer la direction politique. M. Nyamwisi a également recruté des politiciens d’ethnie Nande pour le compte à la fois de la FOLC et du M23. Le 3 août 2012, une petite unité de la FOLC a attaqué sans succès la ville frontière de Kasindi, espérant y récupérer des armes. 66. M. Nyamwisi s’est rendu à plusieurs reprises à Kigali pour y rencontrer des responsables rwandais et a désigné un agent de liaison à Gisenyi, Andy Patandjila. Selon plusieurs officiers des forces armées congolaises, ce dernier offre 1 000 dollars à tout homme qui rejoindrait les rangs des rebelles. Des collaborateurs de la FOLC ont indiqué que tant Hilaire Kombi que Jacques Nyoro Tahanga communiquent régulièrement avec Sultani Makenga, l’un des dirigeants du M23. Ces personnes ainsi qu’un officier du M23 ont déclaré que Nyoro s’était rendu par deux fois à Rutshuru – la deuxième fois au cours de la dernière semaine de septembre 2012 – pour y coordonner les opérations avec le M2316. 67. Outre sa propre contribution, M. Nyamwisi a reçu des fonds de plusieurs hommes d’affaires de Beni et de Butembo, parmi lesquels Mango Mat, ancien patron d’une compagnie aérienne congolaise (voir S/2008/43, par. 90). En retour, M. Nyamwisi a promis que les rebelles abaisseraient les droits perçus au poste frontière de Kasindi, à la frontière avec l’Ouganda. 68. Le général Kakolele Bwambale17, appartenant à l’ex-CNDP et visé par les sanctions internationales, soutient lui aussi les opérations de la FOLC, lui fournissant des renseignements et lui donnant des conseils à partir de Beni. Selon des officiers du M23, des agents de renseignement et des dirigeants locaux, le général Salim Saleh, des forces armées ougandaises, s’est en vain employé à réconcilier Nyamwisi et Kakolele afin d’unifier le commandement du M23 sur le territoire de Beni. Par ailleurs, Hilaire Kombi et Jacques Nyoro Tahanga ont rencontré à plusieurs reprises des responsables militaires et civils ougandais, parmi lesquels le colonel Muhindo Mawa18, commissaire résident du district de Kasese, en vue d’obtenir une assistance financière et militaire.

jeudi 6 novembre 2014

RDC/ NORD KIVU/ TERRITOIRE DE RUTSHURU: Une annee apres la defaite du M23.



Une année après la capitulation du M23 le 5 Novembre 2014, à Chanzu dans le territoire de Rutchuru, Radio Kivu1 est allée rencontrer la population sur ce site devenue célèbre grâce à la victoire historique des FARDC contre les rebelles supportes par le Rwanda et l’Ouganda.
Depuis 12 mois c'est toujours le 301ème régiment qui garde cette colline mythique. L’armée congolaise aurait passé deux semaines, après le 5 Novembre 2013, pour vider les caves secrètes ou étaient entreposées les armes sophistiquées du M23 et qui dateraient des époques AFDL, RCD et CNDP entre 1996 et 2013.
CHANZU était sans doute la poudrière et le dépôt général d'une balkanisation programmée mais qui a échoué depuis la chute de ce sanctuaire.
Les habitants sont revenus dans les vallées et sur les collines du groupement de Jomba ou l'agriculture et l'élevage ont repris, s'être réfugiés en Ouganda.
Certains malheureusement, ont difficile a reconstruire leurs maisons détruites par des obus de deux forces rebelles et loyalistes qui se battaient à Chanzu pour finir par la victoire des FARDC.
5 Novembre 2013 - 5 Novembre 2014... Le M-23 décapitule 
Une année après, nous sommes rentrés sur la colline de Chanzu ou Sultani Makenga avait été vaincu par les FARDC. La vie a recommencé, l'agriculture reprise et le beau vent de Chanzu est la....

Source :

vendredi 31 octobre 2014

RDC/Territoire de BENI.

Le président de la République Démocratique du Congo, Joseph KABILA vient de s’adresser à la population de BENI. Il a d’abord présente ses condoléances a toute la population cad un message de compensions. En suite il a évoque plusieurs points :
Ø  Reconnaitre l’ennemi en tant des rebelles ougandais,
Ø  Reconnaissance de manque de confiance par la population,
Ø  La monusco doit se rendre dans les zones touchées par la guerre et non reste en ville,
Ø  L’opération SOKOLA doit reprendre avec un nouveau souffle pour mettre hors d’état de nuire des rebelles ADF/NALU,
Ø  Le soutien de la population et la participation de cette dernière,
Ø  Il ne peut jamais négocier avec les rebelles ADF/NALU,
Ø  Il demande a la population de collabore entre eux en dénichant tout suspect et travaille avec l’armée,
Ø  Il a demande à la population d’éviter l’intoxication et la stigmatisation,
Ø  Le procès Mamadou est entrain de révéler beaucoup de choses et que la population y tire beaucoup…,
Ø  Il a aussi de demander au gouverneur de passer beaucoup de temps  en BENI et lui à son tour il pourra revenir des temps a temps,
Ø  Il a promis accomplir tout ces promesses, …
Ø  Il a dit aussi parmi nos voisins, il n’y a pas pays qui peut avoir la richesse d’acheter même 1m de notre pays la RDC,
Ø  Et a tout ceux la qui disent que l’EST de la RDC est déjà vendu, ils se trombe d’avancer,…
Ø  Un autre point notre propre armée ne peut pas tuer ses paisibles citoyens,
Ø  ….

Il a dit beaucoup de chose, et il promet a la population de rester calme et d’accorder au gouvernement quelque jours pour voir le changement sur terrain d’ici la. La population, elle seule pourra  être un témoin de confiancer.

mercredi 29 octobre 2014

RDC/NORD-KIVU/BENI.

RDC: le président Kabila est arrivé à Beni trois semaines et trois jours après des massacres perpetre a BENI.

Le président congolais Joseph Kabila est arrivé mercredi après-midi dans la ville de Beni, théâtre d'un récent massacre imputé aux rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF), qui a fait plus de 80 morts.
Et aujourd'hui on y ajoute deux morts, un cote ADF/NALU et un cote FARDC a la veuille d'arrive du president de la republique.

mardi 28 octobre 2014

RDC/ QUEL IMAGE DEVONS NOUS AVOIR DES NOS AUTORITES.

Les Congolais sont sacrifies par leurs autorités, on ne sait pas quel est la vraie image de nos autorités.
Depuis le Samedi dernier du 25 octobre 2014, monsieur MBUSA NYAMWISI a révélé beaucoup des choses sur les attaques des ADF/NALU qui ont alimente l’actualité il y a plus de 3 semaines.
MBUSA NYAMWISI en tant président du RCD/KML est que sa base électorale se trouvant en territoire de BENI, d’après ses propos sur RFI, il n’avait pas eu le courage d’informer ses grands électeurs alors qu’il était informé de se massacre. Il serait complice…

Un habitant de Mutwanga dans le territoire de BENI révèle aussi sur Kivu1, que le frère cadet de MBUSA NYAMWISI qui est le chef de secteur avait lui aussi quitte son poste après avoir averti qu’il aurait massacre de la population.
Si un homme politique se retrouve dans l’opposition, il change automatiquement et devient un homme de lamentation que de se préoccuper de ses électeurs (sa base propre) …. Quand le moment de reconquérir le pouvoir viendra l’homme politique vient solliciter la base…
Du cote de ceux qui sont au pouvoir, le peuple est fatigué des promesses et d’une mauvaise gouvernance du pays…  
Mais une autre image qui laisse en désire et que ceux qui sont a l’opposition au besoin d’un gouvernement de cohésion nationale que de laisser Joseph KABILA de terminer son mandat et que ceux soit disant opposant prépare la base pour conquérir le pouvoir pour le prochain mandat et c’est ce qui justifie la faiblesse même de l’opposition. C’est ainsi que le congolais…

Est-ce que nos autorités ont-ils encore un cœur d’homme... a vous de repondre...

SUIVEZ L'ACTUALITE SUR KIVU1 VIA VOS TELEPHONES:


lundi 27 octobre 2014

RDC/ territoire de BENI.

L'actualite en RDC aujourd'hui est que MBUSA NYAMWISA a revele beaucoup des choses sur RFI concernant les masacres pertrer en ville de BENI; il y a plus de 3 semaines. Aujourd'hui le chef de l'Etat est attendu en BENI.
Le gouverneur a tenu un point de presse a Beni en condamnant Mbusa Nyamwisi de n'avoir pas informe...


ADF-Nalu: les accusations de Mbusa Nyamwisi font réagir à Kinshasa.
Les réactions aux affirmations de Mbusa Nyamwisi sur RFI, samedi, concernant la situation à Beni, se multiplient en RDC. L'ancien ministre et président du RCD/KML, en exil, a accusé des responsables des FARDC, les forces armées congolaises, sur place à Beni, d'entretenir l'insécurité en se faisant les complices des rebelles ADF-Nalu. Plusieurs Kinois exigent une enquête indépendante.
Quelques membres de la délégation parlementaire dépêchés à Beni ont affirmé que les témoignages recueillis sur place corroborent quelques peu les affirmations de Mbusa Nyamwisi, et pour de nombreuses personnes interrogées à Kinshasa, ce sont des accusations graves qui méritent d’être examinées minutieusement.
L’opposant Vital Kamerhe de l’UNC a affirmé que la question de l’armée est tellement sérieuse qu’au regard de la recrudescence de l’insécurité et des atrocités d’une violence rare à travers les pays, cette question nécessite un débat national. C’est également l’avis de Lisanga Bonganga du Front populaire : « Quand il y a des suspicions, il faut qu’il y ait des enquêtes. Et pour parler des enquêtes sérieuses, il faut qu’il y ait des enquêtes indépendantes. Je pense que ce n’est qu’après des enquêtes indépendantes, qu’on saura établir les responsabilités. » Une délégation de l’opposition a prévu de se rendre sur les lieux mercredi prochain pour manifester de sa solidarité aux populations meurtries de cette contrée.
Le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, a tenu lui aussi à réagir aux propos de l'ancien ministre Mbusa Nyamwisi. Il rappelle que les FARDC luttent tous les jours dans la région contre les rebelles ougandais des ADF-Nalu. Mais il explique qu'il est parfois difficile pour les forces armées de les arrêter : « Les actes qui ont été perpétrés ces derniers jours l’ont été dans les périphéries des milieux urbains. Dans les dix minutes qui ont suivi, ils sont immédiatement entrés dans la forêt. Il est difficile de mettre dans chaque maison un policier ou un militaire. » Selon Julien Paluku, les rebelles ont profité des villes les plus éloignées « où ne sont pas déployés les éléments des forces armées pour y perpétuer ce massacre ». Des forces armées « qui sont, à l'heure qu'il est, à leur poursuite. »