samedi 6 septembre 2014

RDC: Paix son âme...

Le général Lucien BAHUMA AMBAMBA sera inhumé demain Dimanche a Kisangani dans la troisième Ville de la RDC.
Le général Lucien BAHUMA AMBAMBA vient d'être nommé Lieutenant Général et proclame Hero National. Ce vaillant soldat qui a servi dans l'armée congolaise sous le drapeau de la RDC en combattant le M23 et en anéantissant les ADF/NALU. Lucien BAHUMA AMBAMBA sera enterré en ville de Kisangani au "CAMP-BASE" qui vient d'être rebaptisé " CAMP-LUCIEN BAHUMA AMBAMBA ". Le Camp Base se trouve a 10 Km de la ville de KISANGANI sur l'axe BANGOKA l'aéroport international de KISANGANI.
Le corps du général Lucien BAHUMA AMBAMBA arrivent Kisangani aujourd'hui et sera exposé au Stade LUMUMBA. Et demain Dimanche, il y aura une grande messe de Requiem avant son inhumation dans le même stade.
Paix a son âme et en Union dans la Prière.............

jeudi 4 septembre 2014

Accident vasculaire cérébral (AVC).


·         Causes et facteurs de risque.
Par
La cause majeure de l'AVC demeure l'athérosclérose dont les facteurs de risque les plus importants sont  l'hypercholestérolémie, l'hypertension artérielle et le tabagisme. L'obésité, le diabète sucré, l'hypertriglycéridémie, l'inactivité physique et le stress sont également des facteurs influents. Le fait d'être un homme augmente les risques de subir un AVC de 30 %, spécialement après l'âge de 65 ans. Peu importe que l'on soit un homme ou une femme, après l'âge de 55 ans, les risques d'un AVC doublent par tranche de 10 ans. L'AVC n'est pas d'origine héréditaire, par contre des facteurs de risque importants le sont, tels l'athérosclérose, l'hypertension et le fait d'être de race noire. En effet, les personnes de race noire courent deux fois plus le risque de subir un AVC que les personnes de race blanche, peut-être parce qu'elles sont plus portées à souffrir d'hypertension. 

Un AVC d'origine hémorragique est le résultat de la rupture soudaine d'une artère cérébrale. Les lésions cérébrales hémorragiques représentent 20 % des AVC et peuvent être causées par:

- La rupture d'une petite artère profonde du cerveau due à une hypertension de longue durée serait responsable de 10 % des AVC. 

- La rupture d'un anévrisme ou une malformation artérioveineuse (MAV) qui répand le sang dans l'espace entre le cerveau et le crâne, entraînant une hémorragie sous-arachnoïdienne. Un anévrisme est le gonflement d'une artère cérébrale ou la formation d'un petit sac ou renflement sur une artère cérébrale, situation rencontrée plus souvent chez la femme que chez l'homme. Responsable de 10 % des AVC, l'anévrisme compte pour la moitié des AVC entraînant la mort chez les personnes de moins de 45 ans. L'anévrisme annonce parfois sa présence avant son éclatement et la venue des symptômes. Cette annonce prend la forme d'un mal de tête subit, très sévère. La rupture peut survenir durant le sommeil ou lorsqu'il y a élévation soudaine de la pression (toux, exercice physique intense, orgasme). 

Un AVC d'origine thrombo-embolique, aussi appelé infarctus cérébral, est causé par un caillot sanguin. Lorsque le caillot se forme à l'intérieur d'une artère cérébrale, on parle alors de thrombose. On parle d'embolie lorsque le caillot se forme ailleurs (dans le coeur ou dans une des artères du cou, les carotides) et est transporté dans le cerveau par la circulation sanguine. Dans 80 % des cas, les AVC sont secondaires à ce genre de phénomènes. Le blocage de petits vaisseaux sanguins cérébraux, lui, compte pour 20 % des AVC.
Les phénomènes thrombo-emboliques surviennent plus souvent chez les personnes souffrant d'athérosclérose et de cardiopathies.
Ainsi, l'athérosclérose entraîne le rétrécissement ou le blocage de vaisseaux sanguins alimentant le cerveau - les carotides en avant du cou et les vertébrales en arrière - et serait responsable de 20 à 25 % des AVC emboliques. 

Également susceptibles de causer un AVC : les problèmes d'embolie d'origine cardiaque. Dans ce cas-ci, l'embolie ou le caillot origine du coeur et compte pour 15 à 25 % des AVC. La fibrillation auriculaire (FA), une arythmie cardiaque assez fréquente, représente une des causes principales de formation de caillots dans le coeur. La fibrillation auriculaire affecte environ 5 % des personnes de plus de 60 ans. L'infarctus du myocarde ou crise cardiaque peut également en être la cause si une paroi cardiaque fraîchement endommagée ne pompe pas correctement et forme un thrombus mural (un caillot qui est fixé ou accroché à la paroi du coeur).
Selon une théorie, c'est le mécanisme de coagulation qui est hyperactif chez les sujets prédisposés à la thrombose. Une autre théorie stipule que ce sont les vaisseaux sanguins qui sont responsables du processus thrombosant. 

Abstraction faite de la cause qui l'a produit, il n'y a pas de doute qu'un caillot, quelle que soit sa taille, constitue une surface tout à fait favorable à la formation d'un caillot encore plus gros. Et plus le caillot est gros, plus les risques augmentent que des fragments du caillot se détachent et soient entraînés plus loin dans la circulation. En partant du cou, un caillot d'origine carotidienne aura toutes les occasions de se localiser au cerveau et d'entraîner un AVC.
Dernière révision
16 Septembre 2008

Accident vasculaire cérébral (AVC)
La confirmation du diagnostic de l'AVC se fait à l'aide du CT scan ou de l'imagerie à résonance magnétique. La recherche de la cause inclura habituellement un examen nommé doppler cervico-encéphalique qui permet de "voir" les artères nourricières du cerveau et en particulier les carotides. Une échographie cardiaque est parfois utile. Lors de l'examen physique, le médecin recherche les signes d'atteinte neurologique, perte de la force et de la sensibilité. Il pourra aussi rechercher la présence d'un souffle au niveau du cou qui suggérerait la présence de lésions athéromateuses menant au blocage des carotides. De façon simple, le médecin cherchera à éliminer l'hypertension artérielle et la présence d'une arythmie cardiaque.
Dernière révision
16 Septembre 2008

Par
Le traitement et la réhabilitation à la suite d'un AVC dépendent de sa gravité et de ses effets. Les parties non endommagées du cerveau continuent à fonctionner aussi bien qu'avant. Toutefois, même des lésions mineures peuvent rendre des tâches comparables difficiles à réaliser.
De façon générale, une atteinte du côté gauche du cerveau entraînerait:
·         une paralysie ou faiblesse du côté droit du corps;
·         une approche lente, hésitante et anxieuse;
·         de la dysarthrie (difficulté d'articulation des mots);
·         problèmes de déglutition;
·         tâches familières effectuées de manière désorganisée;
·         de l'aphasie (difficulté de lecture, d'écriture et de langage);
·         il peut y avoir perte de la parole mais non de la compréhension.
Tandis qu'une atteinte du côté droit du cerveau entraînerait:
·         une paralysie ou faiblesse du côté gauche du corps;
·         une difficulté à effectuer des tâches particulières (lancer, attraper), incapacité à juger des distances, de l'espace, de la position et du mouvement;
·         difficulté à reconnaître les visages et endroits familiers;
·         une attitude impulsive (difficulté à transmettre les émotions);
·         perte de mémoire, problèmes à retenir les dates et les rendez-vous, difficulté à apprendre de nouvelles tâches;
·         problèmes dans le positionnement des mains et des pieds;
·         trébuchements fréquents;
·         conduite dangereuse ou traversée de route hasardeuse;
·         mauvais jugement de ses propres capacités;
·         compréhension de commandements oraux et non écrits;
·         besoin d'encouragements à aller doucement, à recommencer, à prendre son temps.
Dernière révision
16 Septembre 2008

Par
Certains médicaments, la ticlopidine ou le dipyridamole par exemple, peuvent être employés. Pour ce qui est des personnes présentant des symptômes cardiaques (cardiopathie ischémique) ou fibrillation auriculaire, on recommande la prise d'un anticoagulant, comme la warfarine (Coumadin). 

Du côté chirurgical, l'American National Institute of Health stipule que l'endartérectomie des carotides doit être considérée comme un traitement standard chez les personnes ayant des artères carotides sérieusement obstruées. Cette opération consiste à retirer les plaques athéromateuses des artères carotidiennes. Elle est hautement efficace pour prévenir les AVC chez les personnes dont les artères carotides sont très obstruées et qui ont déjà subi une ICT à cause de cet état. 

Peu importe la cause, et d'une manière générale, l'AVC est un diagnostic sérieux qui peut laisser des séquelles importantes, d'où la nécessité de contrôler au maximum les facteurs de risque. 

Dans certaines circonstances, des médicaments visant à faire fondre un caillot responsable de l'AVC peuvent être administrés. C'est pourquoi, il faut consulter dès les débuts des symptômes.

Dernière révision
16 Septembre 2008
Par
On estime que la moitié des AVC pourraient être évités par l'adoption de mesures préventives qui sont l'essentiel de la thérapie d'aujourd'hui. Ces mesures préventives sont:
·         Contrôler et prévenir le diabète.
·         Contrôler le taux de cholestérol.
·         Diminuer le tabagisme.
·         Contrôler l'hypertension artérielle.
·         Éviter la combinaison contraceptifs oraux et tabagisme.
·         Prise d'acide acétylsalicylique (AAS), mieux connu sous le nom d'aspirine ou entrophen, chez les personnes à haut risque. L'AAS réduit presque de moitié l'incidence d'AVC et de crises cardiaques, spécialement chez les hommes. Cette réduction des risques est due à la diminution de l'agrégation plaquettaire et de la formation de caillots. Il ne faut toutefois pas oublier qu'il s'agit d'un médicament qui doit être pris sous surveillance médicale. En effet, l'aspirine peut causer des hémorragies digestives.

Dernière révision
16 Septembre 2008
Source :

mercredi 3 septembre 2014

RDC.

Nul n'est au dessus de la loi, dit-on.
Quel jour les congolais commenceront a analyser avec objectivité l'actualité sur le réseau social...? Même les soient disant intellectuels se laisser borner par des opinions sans fondement, ni objectivité.... Alors dans ce cas, je me pose la question de savoir si c'est le problème lier au civisme...? Ou si  c'est le problème lier a notre comportement égocentrique et de manquer d'amour envers la patrie....?
Tout cela mene chaque fois a vendre une mauvaise image de notre propre pays.

Nous devons apprendre a vendre notre image.........................................................

RDC/ NORD-KIVU: Demarcation de Frontieres.


Je crois que la Presse Pro-gouvernementale Rwandaise devrait d'abord attendre les conclusions finales de la commission des experts des deux pays avant de célébrer leur victoire. Même si cette presse se permit de publier de tralala. Le gouvernement Congolais et la population congolaise attendent les conclusions finales que de se faire manipuler par leur voisins incitateurs..... Nous connaissons leur combat médiatique........ Ce n'est pas pour la première que nos vois Rwandais puisse émettre des tes combats.
Lisez cet article sur RFI...............................................................................................................................


Fin des travaux de la commission d'experts sur la frontière Rwanda-RDC.
Le rapport de la commission, signé par les experts rwandais et congolais sera examiné lors d'une grande réunion au Rwanda qui devrait se tenir à partir du 15 septembre. Mais la presse pro-gouvernementale rwandaise n'a pas attendu cette réunion pour crier victoire, affirmant que le lieu-dit de la « petite barrière », près de Goma, était sur le sol rwandais, de même que les collines disputées qui ont été le théâtre des 
affrontements de juin dernier entre les deux pays. « Une grande partie de la frontière congolaise se trouve sur le sol rwandais », titraient même certains sites Internet.
« Aucune perte de territoire »
« C'est faux », explique l'un des membres congolais de la 
commission de délimitation. « On pourrait aussi parler de la borne qui se trouve derrière la guérite rwandaise de la ‘Grande barrière’ », ajoute-t-il. Mais officiellement, personne, côté congolais, ne souhaite polémiquer. On préfère insister sur le fait que les deux parties ont fait leurs propres mesures et se sont mises d'accord. « Sauf mauvaise foi, il n'y aura aucune perte de territoire pour l'un ou l'autre des pays », explique Roger Rashidi Tumbula, conseiller du gouverneur du Nord-Kivu et membre de cette commission.
Lac Kivu
Outre l'examen du rapport conjoint, la réunion du 15 septembre devrait aborder d'autres questions : comment rendre cette frontière visible ? Il faut au minimum investir dans de nouvelles bornes – celles de 1911 étant partiellement détruites – mais également envisager de recréer une zone neutre d'une vingtaine de mètres de part et d'autre, ce qui pourrait impliquer l'indemnisation de ceux qui ont leurs maisons ou leurs champs sur la frontière. Mais le plus dur reste à faire : délimiter la frontière liquide, celle qui traverse le lac Kivu, 
riche de ressources notamment gazières. Et pour cela, aucun calendrier n'est prévu.
http://www.rfi.fr/afrique/20140903-fin-travaux-commission-experts-frontiere-rwanda-rdc/

mardi 2 septembre 2014

GOMA /RDC

LE GENERAL MAJOR VAINQUEUR MAYALA HONORE LUCIEN BAUMA
Dans un témoignage exclusif sur Radio Kivu1,le commandant de la 2eme région militaire du Bas-Congo qui avait était remplace' par le défunt a' Goma aux commandes de la 8eme région militaire, par le défunt Lucien Bahuma dit que la mort de son "jeune frère d'arme" est une perte énorme pour la nation.Ils se sont connus depuis des années de l'Ecole des officiers de Kananga. Lui de la 6eme promotion et le général Bahuma de la 10eme. Puis ils sont allés faire la guerre ensemble au Tchad en 1983-1984 lui Mayala comme parachutiste et Bahuma comme commando.
"Pour être de la Division Spéciale Présidentielle comme Lucien Bahuma, il fallait être fort et un bon commando comme…Vous savez que travailler a' Goma il faut avoir des nerfs solides.J'avais donne' toutes les consignes a' mon jeune frère.C'etait un très bon militaire…Moi même j'ai connu un AVC la' a' Goma et j'ai été transféré en Inde.Celui qui est en face de moi peut le remarquer en regardant mon oeil droit...
Je demande a la population de bien accepter celui qui va remplacer le défunt général car ce sont des choses qui arrivent que nous devons remettre dans les mains de Dieu…Je m'apprête pour aller attendre le corps du général Major Lucien Bahuma et d'ici mercredi je serai a' Kinshasa…"
Source Magloire PALUKU via Kivu1.

lundi 1 septembre 2014

Paix a son âme...

Comme Moise n'avait pas piétiné la terre promise, aujourd'hui c'est le tour du Général Lucien BAHUMA AMBAMBA de la huitième région militaire du Nork-Kivu qui nous laisse avant de terminer l'opération Sokula en territoire de BENI. Dieu qui nous l'avait envoyé, il a repris. Il a terminé son parcourt après plusieurs victoires, d'abord contre le m23 et puis contre les ADF/NALU qui sont défaits.

RDC:sur RFI.

RDC: émotion après la mort du général Bahuma, héros discret des FARDC.

par RFI.

L’émotion est vive en République démocratique du Congo (RDC) après la disparition, dimanche 31 août, de celui que l’on considère comme l’un des héros de la guerre contre les groupes armés dans l’est du pays. Le général Lucien Bahuma, le commandant de la 8e région militaire qui couvre le Nord-Kivu, s'est éteint en Afrique du Sud des suites d'un violent malaise cardiaque.
Lucien Bahuma, ce général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) était avant tout un homme de terrain. Pour le voir, il fallait donc, généralement, s’approcher de la ligne de front. Petit, le regard rieur, cet homme discret, qui fuyait les micros, n’était jamais très loin de ses troupes : souvent penché sur une carte, ou en train de donner des ordres à ses hommes.
Sa grande victoire restera l’offensive éclair qu’il a menée face à la rébellion du Mouvement du 23-mars (M23). Fin tacticien, formé en RDC mais aussi en France, il est nommé en juin 2012 à la tête de la 8e région militaire pour reprendre les choses en main. L’armée congolaise y enchaîne les défaites face au M23, dont la plus humiliante est la prise de la ville de Goma en novembre 2012.
Un an plus tard, après avoir simplifié la chaîne de commandement, placé des hommes de confiance et bénéficié du soutien de Kinshasa pour que ses troupes soient payées, il efface en deux semaines près d’un an d’humiliations répétées face aux rebelles, et devient ainsi l’auteur de l’une des premières victoires militaires des FARDC depuis la décolonisation.
Opération inachevée contre les ADF
Quinze minutes après la prise de Bunagana – ville symbole à la frontière avec l’Ouganda – occupée par le M23 depuis des mois, il est là pour constater la victoire en personne. De même à Chanzu, le dernier bastion des rebelles du M23 et lieu de résidence de leur chef Sultani Makenga, tout en haut d’une colline : il avait tenu à voir, visiter et profiter de cette victoire avec ses hommes, sans jamais accepter de s’exprimer au micro.
Depuis janvier, il menait l’offensive contre les rebelles ougandais des Allied democratic forces (ADF). Une opération compliquée, très coûteuse en vies humaines, et qu’il n’aura pas pu achever. Le général Lucien Bahuma s'est éteint en Afrique du Sud, où il avait été évacué après une brusque dégradation de son état de santé alors qu'il était en mission en Ouganda.
Avec sa mort, l’armée congolaise perd sans conteste l’un de ses meilleurs éléments ;
populaire auprès de ses troupes mais aussi des Congolais, il risque de manquer à une armée lancée en pleine bataille face aux groupes rebelles.
Emotion au Nord-Kivu
Dans le Nord-Kivu, les réactions ne se sont pas fait attendre. Dimanche, les femmes de militaires ont organisé une marche de colère dans la ville de Goma. « A Goma, des femmes, des populations civiles, des motards se sont regroupés. C’était leur manière de montrer leur souffrance », détaille Julien Paluku, gouverneur de la province du Nord-Kivu.